Les producteurs agricoles travaillant avec ALUS apportent un soutien important aux espèces en péril dans la région écologique unique de la zone carolinienne de l’Ontario, un point chaud de la biodiversité.
TORONTO, ON, 28 juillet 2025 — Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) a accordé à ALUS en Ontario un financement de plus de 960 000 $ dans le cadre de l’Initiative des lieux prioritaires pour les espèces en péril. Ce financement est destiné à une variété d’habitats essentiels. À travers la zone carolinienne, ce sont des prairies, des zones humides, des forêts, des sites de plantation et des cours d’eau qui ont été inscrits au programme ALUS.
« Par l’intermédiaire de l’initiative des lieux prioritaires pour les espèces en péril, nous collaborons avec les collectivités de partout au Canada et fournissons du financement pour aider des organisations comme ALUS, les producteurs agricoles locaux et les éleveurs à conserver la biodiversité et à favoriser le rétablissement des espèces en péril dans leur localité », affirme l’honorable Julie Dabrusin, ministre de l’Environnement et du Changement climatique. « Des écosystèmes en santé sont un investissement dans notre avenir puisqu’ils contribuent à la résilience aux changements climatiques, à la productivité des terres et à la prospérité des collectivités, tout en protégeant la nature pour les générations futures. »
Les producteurs agricoles collaborent avec ALUS pour créer, améliorer et entretenir des projets sur leurs propriétés dans l’intérêt de leurs collectivités. En entreprenant ces projets, les agriculteurs de la zone carolinienne contribuent à une plus grande résilience écologique, à la protection contre les espèces envahissantes et à la préservation de l’habitat des espèces indigènes.
« Le succès des collectivités ALUS à travers l’Ontario, et en particulier dans la zone carolinienne, reflète la profonde compréhension de la communauté agricole quant à l’importance d’un environnement sain et sa volonté d’agir », déclare Alyssa Cousineau, cheffe divisionnaire principale, Grands Lacs, pour ALUS. « Il est étonnant de voir l’impact de ces projets sur la nature à l’intérieur et autour des fermes où ils sont mis en œuvre. »
Les collectivités d’ALUS Chatham-Kent, d’ALUS Elgin, d’ALUS Lambton et d’ALUS Middlesex ont toutes reçu des fonds pour produire des résultats tangibles sur un vaste territoire à travers la zone carolinienne. Les projets implantés ont un impact sur plus de 800 acres (plus de 300 hectares) de nature.
Les espèces indigènes en péril de la région qui bénéficient de ces travaux sont, entre autres, le goglu des prés, la sturnelle des prés, le bruant sauterelle, le bruant de Henslow, le blaireau d’Amérique, le monarque, l’hirondelle de rivage, la tortue mouchetée, la tortue serpentine, la tortue-molle à épines, la couleuvre fauve de l’Est, la couleuvre à nez plat de l’Est et la couleuvre tachetée de l’Est. Nombre de ces espèces ont été identifiées sur les sites des projets ALUS ou à proximité par les agriculteurs participants, ainsi que par des experts environnementaux locaux.
Jamie Littlejohn est un participant à ALUS Middlesex qui a plus de 10 acres inscrits au programme ALUS et qui s’est engagé à améliorer la santé du lac Érié (vidéo en anglais).
Dans l’ensemble des collectivités ALUS soutenues par ce financement, il y a plus de 300 participants comme Jamie Littlejohn qui s’efforcent d’améliorer la santé de l’environnement dans leurs fermes et dans leurs collectivités.
À propos d’ALUS
ALUS est une organisation caritative qui vise un avenir où tous les agriculteurs produisent non seulement des aliments et des fibres, mais aussi des services écosystémiques contribuant à résoudre les crises du climat et de la biodiversité. Grâce à son programme clés en main réalisé par les producteurs agricoles et développé par les collectivités, ALUS collabore avec 390 leaders communautaires dans 42 collectivités afin d’appuyer près de 2200 producteurs agricoles qui créent et entretiennent plus de 23 000 hectares de projets écologiques sur leurs terres. Ces projets, comme les bandes riveraines élargies, les prairies indigènes et la plantation d’arbres et d’arbustes, aident à capturer le carbone, à préserver la santé des lacs, des rivières et des ruisseaux, à fournir de la nourriture et des abris aux animaux, et à renforcer la résilience des municipalités face aux phénomènes météorologiques extrêmes tels que les inondations et les sécheresses.
Par le biais des Solutions nature pour le climat ALUS, les gouvernements fédéral et provinciaux, des entreprises engagées et des fondations philanthropiques investissent dans des projets en milieu agricole afin de générer des retombées positives sur le plan environnemental, économique et social dans leurs collectivités, un hectare à la fois.



