Partenaires en recherche

Nous sommes fiers de coopérer avec nos instituts partenaires en recherche scientifique canadiens, nord-américains et mondiaux.

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Les projets ALUS constituent des laboratoires fertiles pour des études scientifiques originales menées par des chercheurs importants au Canada, en Amérique du Nord et dans le monde entier.

ALUS a formé des partenariats avec de nombreux établissements universitaires qui mènent des études sur des sujets comme les services écosystémiques, les espèces en péril, la santé des pollinisateurs, la qualité de l’eau et l’adaptation aux changements climatiques, entre autres.

ALUS Canada est fier de collaborer avec les partenaires en recherche suivants :

Department of Geography, University of Guelph

ALUS Canada collabore avec le Dr Wanhong Yang, professeur au département de géographie, d’environnement et de géomatique de l’Université de Guelph, en vue de quantifier les avantages environnementaux des différentes pratiques de conservation agricole, notamment l’aménagement de zones humides et de zones tampons riveraines, ainsi que d’évaluer le rapport coût-efficacité des programmes de conservation mis en œuvre dans les bassins hydrographiques agricoles. Le travail afférent est actuellement en cours dans deux provinces : en Ontario, le Dr Yang procède à une analyse coûts-avantages afin d’évaluer l’efficacité des projets ALUS en ce qui a trait à la réduction du phosphore dans les régions désignées comme prioritaires par l’Initiative de protection des Grands Lacs. Cette étude est financée au moyen d’une subvention d’Environnement et Changement climatique Canada (ALUS Norfolk, ALUS Middlesex et ALUS Chatham-Kent). En Alberta, le Dr Yang axe son travail sur le sous-bassin hydrographique Modeste de la rivière Saskatchewan Nord, que le gouvernement de l’Alberta a désigné comme une priorité élevée sur le plan de l’atténuation des inondations et de la qualité de l’eau, et une priorité moyenne à élevée sur le plan de la lutte contre la sécheresse (ALUS Parkland, ALUS Brazeau et ALUS Wetaskiwin-Leduc). Ces travaux de recherche sont financés grâce à une subvention du programme Watershed Resiliency and Restoration Program (WRRP) d’Environnement et Parcs Alberta.

Laboratoire d’écologie MacDougall, Université de Guelph

En collaboration avec ALUS Canada, le laboratoire d’écologie MacDougall étudie la manière dont la restauration de terres agricoles peut aider la société à produire davantage de nourriture tout en atténuant les répercussions pour l’environnement, et ce, en fournissant des services écosystémiques. Le Dr Andrew MacDougall et ses étudiants, du Département de biologie intégrative de l’Université de Guelph, quantifient les divers services écosystémiques fournis par les projets ALUS, principalement ALUS Norfolk et ALUS Elgin. Ils étudient plus particulièrement le rôle des bandes prairiales pour ce qui est de : 1) l’offre d’un habitat aux anthropodes, ce qui favorise la diversité agroécosystémique; 2) l’entretien d’un puits/réservoir de carbone dans le sol; 3) le blocage des nutriments provenant des fertilisants synthétiques, tout particulièrement l’azote et le phosphore, afin d’en empêcher la lixiviation dans le sol et les eaux de surface.

InnoTech Alberta

ALUS Canada s’allie à InnoTech Alberta au profit du projet d’infrastructure naturelle Modeste. La Dre Marian Webber, d’InnoTech Alberta, réalise une analyse économique des coûts et avantages associés à l’utilisation de la nature pour offrir des services liés aux infrastructures dans les sous-bassins hydrographiques de Modeste (ALUS Parkland, ALUS Brazeau et ALUS Wetaskiwin-Leduc). Ces travaux de recherche sont financés grâce à une subvention du programme Watershed Resiliency and Restoration Program (WRRP) d’Environnement et Parcs Alberta.

Ministère de l’Agriculture et des Forêts de l’Alberta

ALUS Canada s’associe au ministère de l’Agriculture et des Forêts de l’Alberta pour mener à bien plusieurs projets de recherche. Par exemple, la chef de la division de l’aménagement du territoire, Mme Karen Raven, et le chef des systèmes d’information géographique, M. David Speiss, ont réalisé une recherche de sciences sociales sous la forme d’un processus cartographique multicritère d’aide à la décision avec certains comités-conseils partenaires ALUS en Alberta.

Le projet Ontario Badger

ALUS collabore avec l’équipe du rétablissement du blaireau afin d’aider à réintroduire le blaireau d’Amérique en Ontario. Autrefois très répandue, cette espèce de blaireau a dû faire face à la fragmentation de son habitat, et se trouve maintenant sur la liste des espèces menacées aussi bien à l’échelle fédérale que provinciale en Ontario, où il ne reste plus que 200 blaireaux (chiffres de 2018). L’équipe de rétablissement du blaireau procède actuellement au pistage radioélectrique des blaireaux dans 28 exploitations agricoles d’ALUS Norfolk, afin de faire le suivi de leurs déplacements et d’étudier leur habitat et leurs habitudes. Les personnes qui aperçoivent un terrier de blaireau sur leur exploitation sont invitées à le signaler à Josh Sayers, du projet Ontario Badger : 1 877 715-9299.

Institut des Sciences de la Forêt tempérée, Université du Québec en Outaouais

ALUS Île-du-Prince-Édouard a travaillé en étroite collaboration avec le Dr Vijay Kolinjivadi, chercheur à l’Institut des Sciences de la Forêt tempérée (ISFORT) de l’Université du Québec en Outaouais, afin de faciliter la tenue d’entretiens avec les agriculteurs participants de l’Î.-P.-É. en 2017. Les résultats ont été partagés dans l’étude intitulée « Putting nature ‘to work’ through Payments for Ecosystem Services (PES), », publiée dans Land Use Policy (81, 2019).

Laboratoire Nigel Raine, École des sciences environnementales, Université de Guelph

Le Dr Nigel Raine, de la Chaire de la famille Rebanks sur la conservation des pollinisateurs à l’Université de Guelp, a dirigé une étude de trois ans documentant la richesse et l’abondance des espèces de pollinisateurs indigènes de l’Ontario, en vue d’établir les bases de référence permettant le suivi du déclin et des causes de la disparition des pollinisateurs au cours des années à venir. Le laboratoire Nigel Raine procède actuellement à l’étude préliminaire des pollinisateurs indigènes dans plusieurs exploitations ALUS de l’Ontario.